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Publication des résultats
2014, année de croissance modérée pour Vallourec
Le leader mondial des solutions tubulaires a vu son chiffre d’affaires progresser de 4,7% à 5,58 milliards d’euros en 2013. Quant résultat net part du Groupe, il progresse de 18,6% à 262 millions d’euros. Idem pour le taux de marge brute d’exploitation passé de 14,8% à 16,5% du chiffre d'affaires.
De belles performances dont se réjouit Philippe Crouzet, le président de Vallourec, qui estime qu’elles sont le résultat de la réorientation -au moyen d’un programme d’investissement de 700 millions d’euros par an depuis quatre ans- de l’activité du groupe autour des solutions pour les industries pétrolières et gazières. En 2013, les activités Pétrole et Gaz ont ainsi progressé de 13,5% (à 3,67 milliards d’euros) par rapport à 2012, contribuant au chiffre d’affaires du groupe à hauteur de 66% (+5% par rapport à 2012).
Pour 2014, si le groupe reste prudent et prévoit une activité stable, voire une « croissance modérée », les perspectives sont toutefois bonnes. Sur le plan financier tout d’abord, le groupe anticipe une free cash flow positif pour l’exercice 2014. En termes d’activité ensuite, puisque Vallourec a récemment doublé les capacités de son centre de test à Houston, une extension qui permettra au groupe de réaliser des tests en grandeur nature pour mieux répondre à la forte demande américaine sur les produits premium, destinés principalement à l’exploitation du gaz de schiste.
Le groupe a par ailleurs annoncé la signature de deux contrats avec Petrobras. Le géant brésilien, qui a engagé un plan d’investissement colossal de 236,5 milliards de dollars pour la période 2012-2016 déléguera désormais à l’industriel français la logistique des tubes reliant les forages offshore aux plateformes, un service généralement géré en interne par les opérateurs pétroliers.
Les Etats-Unis et le Brésil offrent donc de belles perspectives au groupe français pour l’année à venir. Dans le nucléaire, même si l’activité restera marginale, elle devrait repartir à la hausse en 2014 après le report de projets en Chine et en France dus à la mise en place de nouvelles contraintes post-Fukushima. Autant de bonnes nouvelles qui expliquent la progression de 4,5% à 39,88 euros du titre à la mi-journée, malgré une visibilité toujours réduite. En définitive, le seul véritable handicap de Vallourec reste l’appréciation de l’euro face au real brésilien et au dollar américain.
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