Macro-économie / Taux / Sur les marchés / Gestion d'actifs
Macro-économie / Taux
Sur les marchés / Gestion d'actifs
Les gestionnaires d'actifs optimistes pour 2014 !
Les investisseurs entament 2014 avec le sourire. Si leur préférence va vers les Etats-Unis, les gestionnaires d'actifs interrogés en janvier par Bank of America Merrill Lynch, sont aussi optimistes pour l'Europe. En tout, ce ne sont pas moins de 75% des sondés qui s'attendent à un renforcement de l'économie mondiale, contre 71% en décembre. Ce qui permet à la courbe liée à ces prévisions de continuer son ascension, amorcée fin 2012.
L'optimisme global se décline sur les attentes en matière de résultats des sociétés, avec 48% net des gérants qui s'attendent à une amélioration des profits (41% en décembre). Les Etats-Unis et le Japon ont les faveurs des investisseurs en matière d'augmentation des bénéfices (29%). Mais l'Europe n'est pas le parent pauvre, puisque le sentiment de raffermissement atteint les 8%, contre les -4% un mois plus tôt. "Les gestionnaires sont positionnés en vue d'un fort rétablissement des bénéfices en Europe, et la saison des résultats à venir sera la clef pour maintenir cette orientation. En raison de ce sentiment d'amélioration, toute déception sera probablement punie par les investisseurs", explique Michael Harnett, chef stratégiste investissement chez BofA Merrill Lynch Global Research.
Le renforcement attendu de la croissance pèse également sur l'allocation d'actifs. Ainsi, 55% des investisseurs surpondèrent les actions. L'optimisme se confirme donc puisque mi-2012, c'est la sous-pondération qui l'emportait (-4% net). Une tendance qui ne se dément toutefois pas malgré l'impression pour les gérants que les marchés de ces titres sont surévalués.
Autre variable au vert : le regain d'intérêt pour le risque. Plus d'investisseurs se disent prêts à prendre plus de risques qu'habituellement (4% net des répondants), ce qui constitue presque un record. Et ce sont les actions tech, qui bénéficient en priorité de cet appétit retrouvé pour l'audace. En revanche, les produits de base désintéressent les investisseurs, qui les sous-pondèrent à un plus haut niveau depuis 10 ans.
Reproduction et diffusion interdites sans autorisation écrite

