Private Equity / Family offices / Private equity / économie réelle
Private Equity
Family offices / Private equity / économie réelle
Le private equity au cœur des stratégies de placement des Family Offices / Un appétit pour les secteurs résilients et innovants
Discrets mais de plus en plus influents, les Family Offices s’imposent comme des acteurs clés de l’économie réelle. C’est le constat du dernier baromètre de l’AFFO (Association Française du Family Office) en partenariat avec EY. "Elles souhaitent renforcer leur rôle dans la transformation des entreprises, notamment à travers le private equity, l’investissement local ou encore leur implication dans la gouvernance des sociétés", observe l’association.
De fait, en 2024, le private equity est devenu la première classe d’actifs dans les allocations des familles, représentant 37,5 % de leurs investissements (directs à 28,2 % et via des fonds à 9,4 %), devançant ainsi largement les actions cotées (17,3 %), l’immobilier d’investissement (12,8 %), la dette cotée et privée (10,8 %) et la liquidité (9 %), selon les résultats du baromètre.
Il s’agit d’une progression de 15 points par rapport à l’année précédente. Et les perspectives pour 2025 devraient confirmer cette dynamique avec près de la moitié des répondants anticipant une augmentation de leurs investissements en direct, tandis que 40 % prévoiraient une stabilité et seulement 10 % une baisse. "Une tendance similaire se retrouve pour les investissements réalisés via des fonds ", précise l’étude.
A noter que cette montée en puissance du private equity s’accompagne d’un engagement croissant dans le capital des PME (40 %) et des ETI (30 %), "confirmant ainsi la volonté des Family Offices de soutenir l’économie réelle de manière ciblée, en accompagnant le développement d’entreprises porteuses de croissance durable", estime le baromètre.
Côté secteurs, ces investissements se sont orientés vers la Tech (63 %), la santé (49 %), l’immobilier (41 %), l’industrie (33 %) et l’énergie (31 %). "(Cela) traduit une volonté de concilier performance et pertinence stratégique dans un environnement toujours incertain. La volonté de conjuguer croissance et rentabilité s’impose également comme un axe majeur pour la moitié des répondants", note l’association.
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