[WARNING] Undefined array key "auteurEdito"
  in /home/wansquare/protected/helpers/seo_fonctions.php (line 142)

Warning: Undefined array key "auteurEdito" in /home/wansquare/protected/helpers/seo_fonctions.php on line 142
Les marchés toujours sous le choc de la perfide Albion | WanSquare
WAN
menu
 
!
L'info stratégique
en temps réel
menu
recherche
recherche

Entreprises / Actions / Sur les marchés / Actualité des sociétés

Entreprises / Actions
Sur les marchés / Actualité des sociétés

Les marchés toujours sous le choc de la perfide Albion

Les marchés financiers, même s’ils limitent la baisse aujourd'hui continuent à digérer douloureusement le Brexit, alors qu’ils se reprennent légèrement en Asie. Certaines entreprises britanniques ont déjà prévenu d’un impact négatif sur leur activité.
bourses
bourses

L’onde de choc n’en finit pas. Les marchés financiers ont encore du mal à digérer la nouvelle du vote des Britanniques pour le Brexit de vendredi dernier. Coté asiatique, les marchés ont repris un peu de terrain même si l’incertitude continue de dominer pour les prochains mois. Ainsi, Tokyo qui avait plongé de près de 8% vendredi, a clôturé en hausse de 2,39% ce matin alors que Hong Kong perdait en fin de séance 0,16%. Les marchés espèrent en effet une intervention de la Banque Centrale du Japon sur les changes. Malgré tout, le yen continue à jouer son rôle de valeur refuge, un dollar s’échangeant à 101,80 yens alors que jeudi soir, avant les résultats du vote britannique, le dollar s’échangeait à 104,68 yens. « Je pense que la livre va continuer à sombrer, tout comme l'euro, tandis que le dollar et le yen vont avoir les faveurs des cambistes », estime Marito Ueda, responsable des changes chez FX Prime à Tokyo.

En Europe, l’onde de choc, même si elle s’est atténuée par rapport à vendredi dernier, continue de dominer les marchés. Paris continue à baisser (-1,12% à 10h30) alors que le Footsie et le Dax limitent la baisse à respectivement -0,8% et -0,54%. Des baisses limitées par rapport à vendredi, mais qui continuent, notamment à Paris, d’être menées par les banques, Société Générale perdant près de 6%, BNP Paribas 5% et Crédit Agricole 4%. Et ce n’est pas la déclaration du ministre des finances britannique George Osborne qui va rassurer les marchés : « La décision de la Grande-Bretagne de quitter l'Union européenne sera sans doute synonyme d'un regain de volatilité des marchés financiers mais l'économie est suffisamment solide pour affronter les défis qui se présentent » a-t-il déclaré ce matin. La livre a réagi positivement à ces déclarations se négociant 1,3441 dollar contre 1,3400 en début de matinée. Toujours est il que la devise britannique reste en recul de 1,9% sur la matinée.

Coté entreprises, certaines ont déjà averti que le Brexit aurait des répercussions sur leur activité, le secteur aérien étant le premier à réagir. Dès vendredi, International Airlines Group (IAG), le groupe britannico-espagnol qui détient notamment la compagnie aérienne britannique British Airways, a abaissé ses perspectives financières. «Suite au résultat du référendum, et vu la volatilité actuelle du marché, IAG table toujours sur une hausse significative de son bénéfice opérationnel cette année, mais ne prévoit plus qu'il augmente autant qu'en 2015 » avait annoncé le groupe dans un communiqué. Ce matin, c’était au tour d’EasyJet de prévenir les marchés. «Après le résultat du référendum sur l'UE, nous estimons que l'été sera probablement marqué par des incertitudes supplémentaires pour l'économie et les consommateurs et nous prévoyons en conséquence que le chiffre d'affaires par siège à taux de change constant au second semestre devrait baisser d'au moins 5% par rapport au second semestre 2015 », a indiqué la société dans un communiqué.

A l’inverse, alors que le groupe continue à être malmené en Bourse, Eurotunnel n’a pas prévu de révision de ses résultats. Après avoir chuté de 14,53% vendredi, Eurotunnel cède près de 6% ce matin à 9,418 euros. Même si les investisseurs s’inquiètent des conséquences néfastes du Brexit sur l’activité du Groupe, son président s'est voulu rassurant en confirmant les objectifs annuels du groupe. Mais l’évolution négative de la livre face à l’euro et une circulation plus restreinte des britanniques entre le continent et l’ile pourrait avoir un impact négatif sur le trafic global du Shuttle.

Vous souhaitez réagir à cet article ou apporter une précision ?
Commentez cet article