Les montres Pequignet reprises par deux riches français
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Selon les informations de WanSquare, la marque horlogère Pequignet qui était en redressement judiciaire depuis fin avril a été rachetée par deux riches français, anciens dirigeants de LaCie.
Selon les informations de WanSquare, la société horlogère Pequignet, située à Morteau, est sauvée. Elle a finalement été reprise, après quatre mois de redressement judiciaire, par deux riches industriels français : Philippe Spruch et Laurent Katz, tous deux anciens dirigeants de la société de périphériques informatiques, qu'ils ont cédée à l'américain Seagate. La fortune de Philippe Spruch est estimée à une centaine de millions d'euros, après cette transaction intervenue au mois de mai dernier.
Créée en 1973, à Morteau par Emile Pequignet, la société a été reprise en 2004 par l'horloger Didier Leibundgut, puis par ses deux enfants Julien et Pierre Leibundgut. L'entreprise avait notamment mis au point un mouvement mécanique innovant, issu du laboratoire de haute horlogerie installé à Morteau. Un nouveau mouvement baptisé lors du salon international Baselworld 2010 sous le nom de Calibre Royal1.
En mars 2012, fragilisée par des investissements importants et confrontée à des problèmes de trésorerie, l'entreprise a été placée en redressement judiciaire avec une période d'observation de six mois. La justice consulaire a donc confié le sort de l'entreprise aux deux anciens dirigeants de LaCie, sachant que la direction sera toujours assumée par Didier Leibundgut, patron de l'entreprise, lequel va devenir président du conseil de surveillance.
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