Top 10 des meilleurs conseils pour une gestion d'actifs réussie
1/ Anticiper l’évolution des règles
En effet, les acteurs devront assumer de nouvelles contraintes parmi lesquelles le renforcement de la protection des investisseurs, l’obligation de mise à disposition des données pré et post-négociations mais aussi l’extension des instruments financiers couverts. D’après les experts d’Elfinancialcarreers.com, « Entre réglementations et pression sur les honoraires, les acteurs de la gestion de patrimoine doivent profiter de l’occasion pour repenser leurs activités et se différencier. »
2/Aligner les modèles économiques
Les nouvelles réglementations ont remis le client au centre de la relation afin de ne plus procéder sous une pure logique de produit et gagner en transparence. Dans un rapport relatif aux conseillers en gestion de patrimoine, l’Assemblée nationale souligne, « La pratique du commissionnement engendre le risque que les produits recommandés le soient en fonction des taux de rétrocession promis au conseiller plutôt que suivant l’intérêt de l’épargnant ». Les activités des conseillers financiers sont désormais rémunérées par le client qui bénéficie de la prestation.
3/Analyser la gestion active
Face au boom de la gestion passive et de l’essor des ETF, bien moins généreux en termes de frais de gestion, les gérants doivent impérativement se focaliser sur des offres de gestion active efficientes. De nombreux styles existent et peuvent susciter l’intérêt. Et force est de constater qu’après les récentes hausses des indices mondiaux, la gestion indicielle pourrait se révéler moins juteuse.
4/Tirer parti des avancées technologique
Pour les gestionnaires d’actifs, les fintechs sont un véritable atout. Ces nouvelles technologies de l’information dans la finance apportent à leurs utilisateurs des outils simplifiés, un accès à de nouvelles classes d’actifs -par exemple le crowdfunding- mais leur permettent également de formaliser et documenter rapidement les processus de décision.
5/Intégrer les robots
Depuis le début de l’année, la High Tech bat des records et notamment grâce à un secteur particulier : la robotique. Et si les robots ne sont pas nouveaux, ils arrivent désormais dans des domaines innovants : l’intelligence artificielle, l’impression 3D, le big data, les chat robot, etc. Partie intégrante des fintechs, ces robots font gagner du temps et les gestionnaires d’actifs se doivent de les intégrer à leur stratégie de long terme. D’autant plus que la « Génération Y » commence désormais à investir et se tourne naturellement vers les services financiers en ligne.
6/ Nouer des partenariats avec d’autres prestataires
Miser sur de nouveaux partenariats peut être une stratégie payante pour se recentrer sur les activités pour lesquelles les gestionnaires présentent un avantage compétitif réel. Et ce d’autant plus que l’évolution de la réglementation en cours conduit à davantage de charges administratives et de documentation. Si l’investissement en termes de temps et/ou financier est trop lourd, mieux vaut nouer des partenariats stratégiques et externaliser certaines activités.
7/ Intégrer les investissements alternatifs
La démocratisation de ce type d’instruments implique une attention particulière à leur utilisation. Les placements alternatifs ont un degré de complexité plus élevé que la moyenne mais en théorie un potentiel de rendement élevé avec le risque qui l’accompagne. D’autre part, en étant peu corrélé avec les marchés des actions et des obligations, les investissements alternatifs sont un bon moyen de diversifier son portefeuille. Mais, « les conseillers devront faire un effort d’explication vis-à-vis de leurs clients et s’assurer que ceux-ci aient bien tous les éléments d’analyse et de compréhension nécessaires ».
8/Intégrer les critères ESG
L’intérêt grandissant des investisseurs institutionnels vis-à-vis des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) illustre la volonté d’intégrer des critères de long terme. En plus de cibler des impacts positifs pour la société, ils sont par ailleurs de plus en plus reconnus en tant que moteurs de performances financières à long terme. En 2016, l’investissement ESG a concerné 22.900 milliards de dollars d’actifs soit plus d’un quart des encours de la gestion institutionnelle à travers le monde.
9/ Adapter ses solutions
De plus en plus, les sociétés de gestion l’ont bien compris : il faut délaisser les approches standardisées au profit de stratégies faites sur mesure. Les approches mises en place doivent correspondre à des objectifs préalablement définis et adaptés selon les populations de client, leur profil de risque, leur âge, etc. En prenant l’exemple des retraités, les analystes du site Efinancialcareers.com estiment que « Dès lors que davantage de prestataires travailleront sur des portefeuilles de retraités en phase de désinvestissement, les solutions les plus efficaces […] permettront à un individu de bénéficier de revenus adéquats et durables durant sa retraite, à un prix raisonnable ».
10/ Penser la gestion discrétionnaire dans ses différentes variantes
Lorsque les actifs sont gérés de façon discrétionnaire, ils ont tendance à être plus captifs, « générant des revenus récurrents ». La délégation de gestion peut prendre des formes diverses, en fonction du profil de risque de l’investisseur. Toutefois, puisque tous les clients ne sont pas prêts à délaisser entièrement à un tiers le contrôle de leur décision, un modèle alternatif quasi discrétionnaire a émergé. Le contact avec le conseiller est proactif : les investisseurs peuvent eux-mêmes prendre toutes les décisions tout en bénéficiant d’un soutien sous la forme d’idées d’investissements et de produits sur mesure.
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