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NGFS
Changement de patron à la tête du NGFS / Le gouverneur de la Banque centrale néerlandaise va en prendre la présidence
Un nouveau président qui devra poursuivre le développement du Réseau pour le verdissement du système financier (NGFS). Ce dernier a été lancé en fin d’année 2017 à l’occasion du Sommet One Planet et compte à date 152 banques centrales et superviseurs et 24 observateurs. Un absent de taille est à noter depuis un peu plus d’un an avec le départ de la Réserve fédérale américaine. À l’époque le Conseil de la Fed avait déclaré « apprécier l’engagement avec le NGFS et ses membres, le travail du NGFS s’est de plus en plus élargi, couvrant un plus large éventail de questions qui ne relèvent pas du mandat statutaire du Conseil ».
Pour autant, de nombreux banquiers centraux demeurent intéressés par le concept du NGFS, lequel est basé sur une participation volontaire afin de « partager les meilleures pratiques », lesquelles doivent permettre de « contribuer au développement de la gestion des risques environnementaux et climFfatiques dans le secteur financier, et de mobiliser la finance grand public pour soutenir la transition vers une économie durable ». Sabine Mauderer quittera quant à elle ses fonctions au 1er juillet, après quatre ans et demi de présence dans l’équipe de direction dont deux ans et demi en tant que présidente du NGFS.
Passage de témoin
Loin de se reposer sur ses lauriers, elle explique que les risques financiers liés au climat et à la nature deviennent de plus en plus importants. De quoi rendre essentielle la poursuite du programme d’analyse du NGFS, « fondé sur des données probantes qui dote les banques centrales et les superviseurs des données, des outils et des cadres nécessaires pour agir dans le cadre de leurs mandats ». Une opinion partagée par le président de la Banque centrale néerlandaise Olaf Sleijpen, membre du Conseil d’administration de la Banque centrale européenne et du Comité des risques systémiques, exposant que « le principal défi est de traduire cela dans la façon dont nous évaluons et gérons les risques macro-critiques et micro prudentiels connexes ». Le nouvel arrivant est également professeur de politique économique européenne à la Maastricht School of Business and Economics depuis 2007.
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