Non-lieu dans l'affaire Wendel
EXCLUSIF.
Selon les informations de WanSquare, le juge Renaud Van Ruymbeke a rendu hier une ordonnance de non-lieu, dans le cadre de la plainte déposée par Sophie Boegner concernant la réorganisation du capital de Wendel.
Selon les informations de WanSquare, obtenues de sources judiciaires, le juge Renaud Van Ruymbeke a rendu hier une ordonnance de non-lieu, dans le cadre de l'information judiciaire pour "abus de bien social et recel" ouverte après le dépôt d'une plainte avec constitution de partie civile de Sophie Boegner. Cette dernière, cousine d'Ernest-Antoine Seillière, siégeait auparavant au conseil de la SLPS (devenue Wendel-Participations), holding de la société cotée Wendel. Elle contestait la manière dont 15 dirigeants de Wendel avaient racheté, il y a quelques années et avec une forte décote, 5 % du capital détenus jusque-là en autocontrôle.
Au mois de mai dernier déjà, le parquet avait un requis un non-lieu. A partir de là, le juge Renaud Van Ruymbeke (qui appartient au pôle financier du Palais de Justice de Paris) avait le choix entre trois solutions: prononcer un non-lieu, poursuivre son enquête ou bien renvoyer certains des dirigeants de Wendel devant un tribunal. Il a donc opté pour la première solution. Ce qui constitue une épée de Damoclès en moins sur la tête des quinze bénéficiaires de cette opération, notamment Ernest-Antoine Seillière et Jean-Bernard Lafonta.
Il reste toutefois un dossier de redressement fiscal qui est toujours en cours d'instruction, et qui a été ouvert à la fin 2010, à quelques jours de la date légale de prescription.
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17/09/2021 - 10:31

