Sur les marchés
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En Bourse, c’est sur la jeune génération d’investisseurs qu’il faut compter / Un goût du risque plus prononcé pour un potentiel de rendement jugé important
Une bonne nouvelle pour les entreprises cotées qui se confirme. L’intérêt pour les placements en actions et la confiance envers ces produits, après avoir progressé entre 2022 et 2023, se sont maintenus à un niveau élevé l’année dernière. Mieux : jamais depuis le lancement, en 2017, de son fameux baromètre annuel de l’épargne et de l’investissement mesurant les évolutions de préférences des Français en matière de placements, l’Autorité des marchés financiers (AMF) n’avait constaté des intentions d’investissement en actions sur douze mois aussi fortes.
Cette part a en effet encore augmenté en 2024, atteignant 30 % à l’automne contre 27 % un an plus tôt. Une tendance qui reste toujours davantage portée par les moins de 35 ans, 53 % d’entre eux envisageant d’investir en actions, contre 42 % en 2023. Mais en ajoutant les personnes pouvant envisager d’investir en actions à plus long terme, cette part s’établit à 38 % (36 % en 2023) et même les deux-tiers parmi les moins de 35 ans (67 %).
La raison de cet attrait pour le boursicotage : la confiance des Français en un potentiel de rendement des actions cotées qui reste important, notamment chez les plus jeunes (56 % contre 43 % des plus de 55 ans) et ceux qui en détiennent déjà (65 % contre 55 % en 2023). "La part des Français qui disent accepter de prendre des risques pour leur épargne se maintient à un niveau relativement élevé en 2024, à 44 %. Les moins de 35 ans sont surreprésentés : ils sont 57 % à dire accepter de prendre des risques. Cette proportion avait fortement crû en 2023 et s’est maintenue en 2024 ", souligne l’AMF.
Il n’en reste pas moins que l’épargne sécurisée reste le placement préféré des Français. Les placements envisagés par les personnes voulant continuer à épargner dans les prochains moins sont d’abord les placements garantis (40 % en moyenne, y compris chez les moins de 35 ans, à 34 %), suivis des investissements financiers (12 %) et les cryptoactifs à égalité avec les placements dans l’immobilier locatif (7 %).
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