Nouvelle gouvernance pour le groupe Barrière
EXCLUSIF.
Le groupe Lucien Barrière vient de se transformer en société par actions simplifiée et d'accueillir quatre nouveaux administrateurs.
Selon les informations obtenues par WanSquare, une assemblée des actionnaires du groupe Lucien Barrière (société non cotée) s'est tenue récemment. Elle a acté la réduction de capital et les modifications intervenues dans l'actionnariat, qui confèrent à Fimalac 40 % du capital, ainsi que les changements de statuts. Le leader français des casinos, qui était une société anonyme classique, a opté pour le régime de la société par actions simplifiée.
Quatre nouveaux administrateurs ont été cooptés afin de refléter l'entrée de Fimalac dans le capital. Il s'agit de Marc de Lacharrière - intuitu personae -, de Fimalac Développement, représentée par Véronique Morali, de la société Groupe Marc de Lacharrière représentée par Gilles Pélisson, l'ancien patron d'Accor (qui a cédé cette participation dans Lucien Barrière) et enfin de Thierry Moulonguet, ancien directeur financier de Renault et administrateur de Fimalac.
Ces quatre représentants du nouveau partenaire de Dominique Desseigne - usufruitier de ses enfants Joy et Alexandre qui détiennent le contrôle du groupe - siègeront aux cotés de Marc Viénot, l'ancien P-dg de la Société Générale, de Matthieu Pigasse, le directeur général de Lazard France et principal actionnaire du journal Le Monde, de Jean Todt, ancien patron de Ferrari, d'Arielle de Rothschild et de Philippe Carle.
Un comité stratégique a été créé, qui aura une position déterminante dans la gestion du groupe. Il est composé de quatre membres : Dominique Desseigne et Philippe Carle d'une part, et Marc de Lacharrière ainsi que Véronique Morali d'autre part. Les décisions principales devront y être prises à l'unanimité.
© Copyright WanSquare
Reproduction et diffusion interdites sans autorisation écrite
Reproduction et diffusion interdites sans autorisation écrite
Vous souhaitez réagir à cet article ou apporter une précision ?
Commentez cet article
À lire aussi

