Le conseil de surveillance d'UniCredit, qui se tient aujourd'hui pour clarifier la participation libyenne dans la banque, risque d'être houleux. Selon la presse italienne, Dieter Rampl, président d'UniCredit, n'était pas au courant que le fonds souverain de Tripoli possédait 2,075% de la banque depuis le mois d'août et accuse le directeur général, Alexander Profumo, de ne pas l'en avoir informé. Il aurait menacé de démissionner.
Depuis qu'UniCredit a révélé que la banque centrale de Libye et le fonds possédaient à elles deux 7% de la banque, de nombreuses voix se sont levées pour éclaircir la situation. |
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Le gendarme de la Bourse et la banque centrale d'Italie cherchent à savoir s'il faut juridiquement considérer ces parts comme une seule participation, ce qui permettrait de réduire l'influence de Tripoli. Les droits de vote des actionnaires sont en effet limités à 5%, selon les statuts d'UniCredit. |